Être plus proactif pour oser passer à l’action (thérapie d’impact)

par | 20 Fév 2024

Aujourd’hui, Anaïs Kustler, hypnothérapeute et formatrice à la thérapie d’impact, nous explique ce que sont les techniques d’impact et en quoi la proactivité peut vous aider à mieux vivre votre quotidien d’entrepreneur thérapeute ou coach.

Écoutez son témoignage par ici 👇

Vous êtes pressé.e ?

En voici un résumé 😉

Qu’est-ce que la thérapie d’impact ?

Les techniques d’impact sont des techniques d’accompagnement très actives, autant pour vous, l’accompagnant, que pour votre client, l’accompagné.

On manipule des objets, on est debout, on bouge… Cela permet de faire vivre une réelle expérience au client.

Ces techniques permettent d’aider le client à intégrer des concepts parfois abstraits grâce à des exercices très concrets.

Elles sont notamment excellentes pour aider un client à avoir un déclic. Là où les mots sont inefficaces, quand on entend toujours la même chose mais qu’on ne retient pas vraiment, les techniques d’impact qui sont multisensorielles, sont d’une grande aide et peuvent agrémenter vos séances.

Les techniques d’impact ont le mérite d’être très visuel. Or les yeux sont notre sens principal, c’est par celui-ci qu’on a le plus d’informations qui remontent au cerveau. Donc dès qu’on utilise les yeux, l’information est mieux encodée.

Pour vous aider à mieux comprendre de quoi il s’agit, télécharger le guide gratuit d’Anaïs avec 10 exemples de techniques d’impact.

Ce sera beaucoup plus parlant ! 😉

Qu’est-ce que la théorie de la proaction ?

C’est une théorie développée par Danie Beaulieu qui a grandement participé au développement international de la thérapie d’impact.

La théorie est simple : à la naissance, nous sommes passifs. Le seul moyen de subvenir à nos besoins et de réclamer et d’attendre qu’on s’occupe de nous.

C’est normal d’être passif à ce moment de la vie. Le problème survient quand les personnes continuent d’être passives à l’âge adulte.

Par exemple, quelqu’un qui est au chômage et ne cherche pas de travail mais se plaint de ne pas trouver de travail. Le côté « plainte » est important dans l’état passif. 😬

Être réactif

Normalement, en devenant adulte, on devient réactif. On se rend compte que nos comportements – ce qu’on dit, ce qu’on fait – ont un impact sur notre environnement.

Par exemple, si je fais un beau dessin, mes parents vont être contents.

A ce stade, je ne fais pas les choses pour moi mais pour obtenir une certaine réaction des autres.☝️

Quand on est réactif, on ne « choisit » pas vraiment, on prend des chemins déjà tracés, on est en fonctionnement automatique. Par exemple, si mon père est médecin, je vais devenir médecin, sans me poser de questions ou chercher à comprendre.

Ou à l’inverse, on peut être réactif mais rebelle. On choisit exprès l’opposé : s’ils sont tous médecins dans la famille, moi je vais être mannequin. Là non plus, ce n’est pas un vrai choix. C’est un choix par opposition. Ca ne vient pas de nous.

De la même façon, quand on est réactif, on reçoit l’information des autres sans la questionner. On l’applique et on obéit en le prenant pour acquis, sans apporter de nuances.

Qu’est-ce qu’être proactif ?

Passer du passif au réactif est naturel dans l’évolution de l’enfant vers l’âge adulte.

Par contre, devenir proactif demande un effort et c’est pourquoi, beaucoup de personnes restent réactives.

La proactivité implique de se poser des questions et peut demander du courage et de la discipline pour sortir du chemin qui a été tracé pour nous. 🤷🏻‍♀️

La proactivité n’est pas définie par un résultat mais par une action. Pour reprendre l’exemple d’une personne au chômage qui ne cherche pas de travail, si elle se plaint et passe ses journées sur Netflix parce qu’elle critique le système et ne veut pas travailler, elle est passive.

Si par contre, elle passe ses journées sur Netflix parce qu’elle vient de démissionner, qu’elle sort d’un burn out et qu’elle a besoin de ce temps à rien faire pour elle, pour aller mieux, c’est proactif. C’est une décision prise pour soi.

Proactif junior et proactif senior

Parce que la proactivité demande plus d’énergie et est chronophage, il est aussi normal de ne pas être proactif dans tous les domaines de la vie. On peut par exemple être très proactif au travail mais réactif à la maison par exemple.

Souvent, on devient proactif dans un premier domaine. On est proactif « junior » : on commencer à questionner un aspect de notre vie.

On devient proactif senior quand on est proactifs dans plus de domaines de notre vie. Il est normal que ça prenne du temps, se mettre à tout questionner d’un coup serait beaucoup trop fatiguant. 😅

Souvent, au départ, quand on devient proactif, on trouve ça génial. On se libère de nombreuses injonctions, on se sent mieux à l’intérieur et on a envie que les gens soient comme nous. On a envie de les tirer à nous, pour qu’ils soient, eux aussi proactifs.

Mais ce comportement en lui-même, n’est pas proactif. Être proactif doit venir de l’intérieur, ça doit être le choix de la personne. Ce n’est pas à nous de la tirer.

Quand on est proactif sénior, on a moins ce besoin de tirer les gens vers nous. Être proactif dégage un certain rayonnement et peut naturellement donner envie aux gens autour de nous d’être plus proactifs.

Quels sont les bénéfices de la proactivité ?

Le premier bénéfice est la fierté. Il n’y pas vraiment de fierté à suivre un chemin déjà tracé. Mais quand on fait les choses comme on a envie de les faire en vérifiant que c’est OK et que ça fonctionne, il y a une satisfaction dans notre vie plus élevée.

On est mieux avec soi. On parvient à rester soi-même, à être plus authentique et plus spontané.

Le quotidien, autant personnel que professionnel est plus agréable !

Lorsqu’on se force à entrer dans un moule qui n’est pas le nôtre, c’est facile car tout est cadré, mais ça nous oblige à mettre une part de nous de côté. On perd forcément quelque chose qu’il peut ensuite être difficile de retrouver.

Quand on est réactif, on perd une partie de soi qui est jugée contraire à ce qu’on attend de nous, à ce que les gens disent, à ce qu’il faudrait faire… Et c’est dommage !

Par exemple, à titre professionnel, lorsqu’on est coach ou thérapeute, les séances durent souvent 1h. On peut se sentir obligé de suivre ce cadre. Pourtant, certains professionnels sont beaucoup plus à l’aise et se sentent plus efficaces et compétents avec des séances d’1h30 ou même 2h. Ils choisissent de faire ainsi et sont en ce sens, proactifs.

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